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La vallée du Reignac au XIX°

Un nouveau document de 1846, issu des archives départementales (versement DDAF d'avril 1993), Il s'agit d'une carte établie par un ingénieur des ponts et chaussées (corps d'ingénieurs créée en 1669 par Colbert) qui nous renseigne sur l'état de la vallée du Reignac au milieu du XIX° siècle.

Un état des lieux

Il s'agit pour l'administration de faire l'état des lieux du bassin versant du Reignac et des activités liées aux différents ruisseaux. On notera qu'à cette époque les moulins sont qualifiés d'usines. La première information intéressante c'est que le bassin versant du Reignac est officiellement défini. Le Reignac est donc constitué par les apports des ruisseaux de Brouelles, Maxou et Boissières. En 1846 l'administration cherche à organiser les activités liées à ce ruisseau.

Existe-t'il des conflits d'usage ?

L'entretien laisse-t'il à désirer ?

On remarquera le nombre et la proximité des différents moulins sur un linéaire de ruisseau assez restreint.

Les deux moulins d'Espère

Sur cette carte figurent très clairement les 2 moulins d'Espère :

Le moulin de Lissendre (orthographe de la cartographie) à l'aval du pont d'Espère. On voit clairement un bâtiment en L plus un autre petit édifice, le canal d'amené qui démarre au niveau du pont et le canal de fuite, le bief est aussi clairement représenté.

Le moulin de Roule sur l'amont du pont d'Espère et sous le château de Roullès. Le bâtiment est un double L et on aperçoit bien tous les éléments nécessaires au fonctionnement du moulin : canaux et biefs.

Quelques remarques importantes

Il faut noter la présence de canaux sur toute la longueur du ruisseau qui ne semblent pas liés à l'usage des moulins. L'explication pourrait être que ces canaux servaient à irriguer les champs ou à réguler le ruisseau en cas de grosses eaux.

Il n'y a aucune autre construction que des moulins dans la vallée du Reignac, ces terres bien irriguées devaient être réservées à l'agriculture ou bien le ruisseau était trop imprévisible pour qu'on prenne le risque d'y construire des bâtiments, ou les deux à la fois.

Cette carte nous montre aussi l'état des constructions en 1846, on y retrouve bien le village dans la colline et toutes les maisons anciennes, les constructions le long de la route royale ne se développeront qu'un peu plus tard.

C'est une autre histoire, et nous en reparlerons...

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Commentaires récents

  • Eau il y a 2 années 2 mois

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